À contre-chant, un phare

Variations autour d’un paysage sonore

Installation immersive
et performance-concert
d’Hugo Lioret et d’Henri Colombat

À contre-chant, un phare

création mondiale

flûte, clarinette, violon, contrebasse et dispositif sonore

Andrea Vecchiato, flûte

Véronique Fèvre, clarinette

Dorothée Nodé-Langlois, violon

Louis Siracusa, contrebasse

Mercredi 29 avril 2026

Ouverture à partir de 17h30

18h - Session 1

19h - Session 2, avec interaction du public

Même Si / Malou éditions

39 boulevard Beaumarchais

75003 Paris

Entrée gratuite (jauge limitée)

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Installation immersive
Du 15 au 28 avril 2026

Vernissage : Mercredi 15 avril 2026 – 18h30-21h

Horaires : Jeudi-samedi, 11h-19h et sur rendez-vous.

 

Performance-concert 

Mercredi 29 avril 2026

Ouverture a partir de 17h30
18h – Session 1
19h – Session 2, avec interaction du public

Issu d’une résidence de recherche-création menée du 1er au 5 octobre 2025 et du 28 au 31 janvier 2026 à l’Île Vierge (Pays des Abers, Bretagne Nord), par Hugo Lioret, À contre-chant, un phare est un triptyque de création sonore écosophique comprenant deux parcours sonores géolocalisés, une installation immersive, un concert spatialisé. Ce projet rassemble les collaborations de l’Office de Tourisme des Abers, de l’Ensemble 2e2m, de Même Si / Malou éditions et la participation du compositeur Henri Colombat, aux côtés d’Hugo Lioret.


S’attachant aux spécificités sonores de l’écosystème de l’Île Vierge (l’île, le petit phare et le grand phare, les vents, les flux et les oiseaux marins, les résonances architecturales et climatiques), À contre-chant, un phare articule field recording et composition électroacoustique selon trois formats distincts.

 

• Des parcours sonores géolocalisés


En janvier 2026, lancement de deux parcours sonores au Pays des Abers, l’un sur la pointe du Kastell Ac’h à Plouguerneau et l’autre sur l’île Vierge.

 

• Une installation et enquête socio-musicologique à Paris
Installation sonore diffusée en octophonie immersive (système son 8.1) et par un système 23.0 mural.


La présentation parisienne introduit un déplacement : l’expérience sonore y est dissociée de son ancrage géographique. Le paysage de l’Île Vierge n’est plus vécu in situ, mais reconstitué par l’écoute. Cette mise à distance constitue un axe central du projet, en permettant d’analyser comment un territoire, privé de son contexte physique, est perçu, imaginé et reconstruit par les auditeur·rice·s. Un protocole d’enquête étudiera la réception de la pièce, les perceptions sensibles, les représentations du territoire, les effets sur les pratiques d’écoute.

 

• Une performance-concert, aboutissement du projet


La pièce associe diffusion électroacoustique du paysage sonore de l’Île Vierge et interventions instrumentales en direct, dans une configuration spatialisée qui se déroulera en deux temps. Tout d’abord, les sources sonores sont réparties dans l’espace, les instrumentistes déambulent et le public circule librement. Chaque déplacement modifie ainsi la perception de l’œuvre. Puis, le public participe à la représentation sonore en activant des séquences d’enregistrements captés par Hugo Lioret sur l’Île Vierge. Le public se déplace dans l’espace et se mêle aux instrumentistes et à la bande en jouant les sons du vent, des vagues, du sifflement du phare, du Pipit Maritime ou de l’Huîtrier Pie.

Coproduction Même si – Malou éditions, Ensemble 2e2m et Office de tourisme des Abers, avec le soutien de la Maison de la musique contemporaine de la Spedidam. Recherche menée avec le soutien de l’IReMUS (Institut de recherche en musicologie – CNRS/Sorbonne Université), de la Sacem et du EMS Eletronmusikstudion (Stockholm, Suède).